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Chez les Autochtones à l'époque de Champlain : la santé

Une des pires maladies à attaquer les premières colonies, c'est le scorbut. La maladie survient lorsqu'il y a carence en vitamine C et se caractérise par des hémorragies multiples.

Champlain sait que Jacques Cartier s'est servi d'une herbe spéciale, l'aneda, pour soigner les scorbutiques. En fait, aneda signifie « épinette », ce que Champlain ignore à l'époque. Il suffit de préparer une décoction à partir des épines ou même de l'écorce et du bois. La meilleure façon est de la faire fermenter avec de la mélasse et d'en faire une boisson. La bière d'épinette s'avère donc excellente pour la santé !

Les Autochtones reconnaissent depuis longtemps la valeur antiscorbutique de l'épinette et du sapin. En Suède, on a même renommé le sapin, pinus antiscorbutica. Marc Lescarbot appelle l'épinette « l'arbre de vie ».



Baumier du Canada

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Le scorbut n'est pas dû à la contagion. Or, l'arrivée des Européens entraîne de graves épidémies. Les Autochtones sont exposés à de nouvelles maladies qu'ils ne connaissent pas et ne savent pas encore guérir. Ces épidémies touchent fatalement les plus jeunes et les plus vieux.

C'est durant l'hiver que les gens combattent les pires afflictions : le scorbut, la dysenterie et la famine.

Message des ancêtres…

« La santé et la paix, nos possessions les plus chères, sont obtenues à bas prix. » Loi tribale n° 92 des Algonquins de l'Est





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