Chez les Autochtones
Alimentation
Loisirs
Religion
Santé
Traite des fourrures
Troc entre Amérindiens et Européens
Vêtements et raquettes
La Chine et les Indes
Chronologie des voyages
Mot voyageur
La vie et la mort de Champlain



Contactez-nous


Chez les Autochtones à l'époque de Champlain : la traite des fourrures

À l'époque de Champlain, la survie de la Nouvelle-France dépend du commerce des pelleteries. Il est vrai que les fourrures intéressent plus les gens que l'idée de la colonisation. Par ses voyages, Champlain favorise le développement de la traite des fourrures et, en même temps, celui de la colonisation.

Par exemple, en 1609, des marchands français promettent à Champlain d'appuyer le projet de la colonie à Québec, à condition que la « ville » devienne un entrepôt de fourrures.



Première industrie canadienne

Première industrie canadienne. Fourrures de renard, de castor, de vison et autres fourrures précieuses [ca 1890]
Archives nationales du Canada/C-1229



En Europe, les chapeaux de feutre sont à la mode, ce qui a pour effet d'augmenter la demande de fourrures de castor.



Le castor

Le castor
Département de l'intérieur/Archives nationales du Canada/PA-47828



Des alliances sont créées pour faciliter la traite. Les Hurons et les Français s'entraident, par exemple en pratiquant le troc. Les Iroquois s'allient aux Anglais et aux Hollandais.

La colonie dépend largement du commerce des fourrures et commence à peine à investir dans l'agriculture. Fait intéressant : dans ses temps libres, Champlain aime bien jardiner.

Message des ancêtres…

« Sache que pour être un leader et un chef, tu dois être le serviteur du plus petit d'entre les tiens. » Loi tribale n° 33 des Algonquins de l'Est





© ROPFO 2001. Tous droits réservés.
Conception